21.04.2007

premiére tâche du nouveau Président

PSA Peugeot-Citroën n'a pas confirmé des informations du mensuel économique Capital selon lesquelles le constructeur automobile envisage la suppression de 10.000 emplois en France et en Europe.

"C'est une information que je ne peux pas vous confirmer. Il n'y a pas de plan de restructuration en prévision", a déclaré Hugues Dufour, porte-parole de PSA. Christian Streiff, ajoute-t-il, aurait souhaité "mettre en oeuvre son plan avant la campagne présidentielle. Mais, "sous la pression de certains de ses administrateurs et de Matignon, il s'est résolu à attendre le lendemain de cette élection", poursuit le journal.

A Matignon, on "dément catégoriquement l'information". "Le gouvernement n'a aucune vocation à intervenir dans la marche d'une entreprise privée dont il n'est pas actionnaire", fait-on valoir au siège du gouvernement.

Le porte-parole de PSA, a rappelé que la direction des ressources humaines du groupe avait mené début avril des négociations sur la Gestion prévisionnelle de l'emploi et des compétences (GPEC) et qu'un accord-cadre GPEC a été signé début avril par cinq syndicats.

"Cet accord prévoit de façon prospective l'évolution des emplois chez PSA et prévoit, en cas de nécessité pour l'entreprise, de supprimer des emplois, de faciliter des départs sur la base du volontariat avec des aides financières de l'entreprise", a expliqué Hugues Dufour. Cet accord "n'est qu'un cadre", ajoute-t-il. "Il n'y a rien de prévu aujourd'hui".

Christian Hourte, délégué syndical central CFDT, a déclaré que les syndicats avaient été informés "qu'il va y avoir des baisses d'effectifs" mais a dit ne pas en savoir plus. "Pour l'instant, on n'a aucune information (...) surtout pas sur des chiffres d'une ampleur pareille. Le président doit s'exprimer le 10 mai", a ajouté le dirigeant syndical.

La CGT déclarait en septembre 2006 ceci, en dénonçant : "Depuis le début de l'année, plus de 8.000 suppressions d'emplois ont été programmées chez les équipementiers et sous-traitants", dans le secteur automobile, déclare la Fédération de la métallurgie CGT, dans un communiqué diffusé mercredi."Chez les constructeurs", ajoute-t-elle, "la situation de l'emploi est tout aussi préoccupante comme l'illustre l'annonce faite par Peugeot (...) de supprimer 10.000 emplois en Europe", suppressions qui se feront en France en ne reconduisant pas les contrats temporaires et en ne remplaçant pas tous les départs en retraites, selon la direction".

Interdit de tracter...

Alors que la police arrête des militants PS en train de tracter à Marseille (dont le directeur-adjoint de la campagne , c'est dire), la police ne s'emeut pas des rallyes en velo des jeunes populistes, pardon populaires...

D'autre part, la loi devrait évoluer car blogger, envoyer des mails, des newsletter, cela fait aussi partie de la campagne, de même que la turbulence médiatique...

 

 

une nation naturelle...

Si Nicolas Sarkozy trouve qu'il y a un penchant naturel à être suicidaire ou bien pédophile, il y a donc, je ne suis pas en train de caricaturer, une tendance naturelle à être français...à être petit, à être né en Afrique, né en FRance, né en Asie...

 On reconnait bien là les premisses d'une théorie biologique de la nation, et donc racialiste, raciste. L'idée est dangereuse et va tout droit en ligne avec le rapport INSERM qui avait fait parler de lui il y a un an : la délinquance serait repérable dès l'âge de trois ans...

Tout est naturel selon Sarkozy, et c'est pourquoi il doit y avoir une immigration choisie, selectionnée, choisir le bon graie de l'ivraie...

 Non, je refuse le projet dangereux de Nicolas Sarkozy    

la société policée de Nicolas Sarkozy

La France aurait certainement, sous Nicolas Sarkozy, un des plus beaux réseaux de surveillance du monde. Le maillage serait très fin. Les enfants qui font l’école buissonnière  seront déjà répertoriés dans les mairies (loi sur la prévention de la délinquance). On saurait enfin grâce aux fichage ethnique qui sont les noirs, les blancs, les métis, les arabes... On saurait aussi qui a été hospitalisé en psychiatrie grâce au fichier des hospitalisations d’office  écarté provisoirement de la loi sur la “prévention de la délinquance” devant les protestations du monde de la psychiatrie. Les renseignements généraux pourraient continuer à surveiller les déviants politiques. Les 800.000 fiches et dossiers que reconnaît aujourd’hui détenir le directeur central de ce service, proche de Nicolas Sarkozy, devraient être rapidement dépassés. Avec comme critère de surveillance et de fichage cette notion plus qu’élastique de “trouble à l’ordre public” qui permet toutes les dérives et tous les abus récemment constatés.

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